Des impulsions paradoxales dans la conduite du changement ?

paradoxCercle de discussion PMI à Toulouse

La conduite du changement repose aujourd’hui principalement sur les base du management de projet : objectifs, feuille de route, planning, moyens, suivi, pilotage et s’y ajoute bien sûr le traitement des résistances. Ce modèle fonctionne s’il faut changer de machine de production mais génère des déceptions lorsque le changement est d’une nature plus subtile ; lorsqu’il met en jeu l’humain, l’organisation du travail, la culture, les capacités comportementales, les valeurs…

Prenons par exemple une entreprise qui pour mieux répondre aux contraintes de son marché choisit de déléguer plus de responsabilités aux acteurs de terrain. Dans un nombre important de cas (des statistiques seront données) on n’observe pas d’amélioration significative, on revient en arrière, ou pire on amplifie le stress…

Comment est-ce possible ? Une hypothèse est certainement que l’on essaye de changer l’immatériel avec avec une méthode non adaptée.

Que penseriez-vous si  je vous dis :  » Soyez spontanés, c’est un ordre ! « 

Vous ressentiriez probablement un malaise entre l’intention positive et la façon dont elle est exprimée : cette dissonance s’appelle une injonction paradoxale. 

Cette intervention se base sur des expériences de vie et sur un ouvrage de Paul Watzlawick, psycho-sociologue, fondateur de l’école de PaloAlto. Elle nous permettra de découvrir nos paradoxes, d’en rire et de comprendre que le changement n’est pas un « livrable » comme les autres. Peut-être que nous pourrons en tirer quelques principes d’impulsion du changement…  

 

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